Déclarations du CETIM sur les droits des paysan·nes

Dans les pages qui suivent, vous trouvez les déclarations en français du CETIM à l’ONU sur le thème des droits des paysan·nes

 

Luttes des peuples U’wa et Embera de Colombie

Les peuples autochtones U’wa et Embera de Colombie sont victimes de violations flagrantes de leurs droits par les sociétés transnationales qui viennent exploiter leurs territoires traditionnels. Forages pétroliers et barrages hydroélectriques sont des menaces pour la vie et la culture de ces populations. Le CETIM demande au gouvernement colombien d’abandonner tous les projets de construction en cours les concernant. D’autres part, l’élaboration et la mise en application d’une législation internationale sur la responsabilité et les devoirs des STN est nécessaire.

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Populations indigènes au Mexique

La population du Mexique est constituée à plus de 10 % par des populations indigènes qui possèdent leur propre culture, langage et codes sociaux. Elles subissent depuis la colonisation espagnole une domination culturelle, militaire, politique, etc. à la source de leur marginalisation actuelle. Le CETIM demande au gouvernement mexicain de reconnaître la jouissance de l’ensemble des droits fondamentaux de ces populations, ainsi que de ratifier les différents instruments internationaux sur les peuples autochtones. Dans une seconde partie, Le CETIM relève l’intérêt du travail de la Commission internationale civile pour l’observation des droits de l’homme qui s’est rendue au Chiapas. Cette commission dénonce la dégradation des conditions de vie dans cette région (déplacements forcés, impunité des crimes et violences, militarisation, etc.).

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Coopération entre les Etats-Unis et l’Afrique : l’AMI africain

Le CETIM s’interroge sur le bien-fondé des soit disant projets de coopération bilatérale proposé par le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique aux Etats africains. Sous couvert de coopération au développement, il ne s’agit en fait que de forcer les Etats africains à ouvrir leurs marchés nationaux au profit des sociétés transnationales nord-américaines.

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Concentration des terres au Brésil : une politique de la pauvreté

Au Brésil, la concentration extrême des terres aux mains de quelques grands propriétaires terriens engendre un processus d’exclusion et de pauvreté à grande échelle pour les petits paysans. Les révoltes, à l’instar de celle du Mouvement des Sans Terre (MST), sont durement réprimées. Ainsi, on assiste à des violations massives des droits fondamentaux de la part du gouvernement brésilien. La Banque Mondiale a lancé un programme de prêt aux petits paysans; ce programme constitue une entrave à la réforme agraire et pose de nombreux problèmes pour garantir un accès durable aux terres pour les paysans pauvres.

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L’Ouragan Mitch: au-delà de la catastrophe naturelle

Cette intervention a pour but de montrer, d’une part, la responsabilité politique des gouvernements dans les effets catastrophiques de l’ouragan Mitch en Amérique Centrale (par des politiques d’exclusion et de déplacements des petits paysans vers des zones à grands risques climatiques). D’autre part, les politiques du FMI et de la Banque Mondiale doivent être mises en cause dans l’ampleur de la catastrophe, de même que le comportement des sociétés transnationales. La dernière partie de l’intervention a été consacrée à la reconstruction nationale : aujourd’hui, la question urgente est celle de la distribution démocratique de l’aide internationale et de son utilisation à bon escient.

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